Quel bagage faut-il adopter pour le trekking ?

Pour mieux pratiquer ce sport qu’est le trekking, il s’impose de trouver le bon matériel. L’essentiel de soin, les consommables, l’utilitaire de couchage, les vêtements et la gourde doivent se ranger dans un seul et unique bagage : le sac à dos de randonnée pédestre. Quel bagage convient alors au trekking ? Valise ou sac 22? Voici le point des critères pour vous aider à faire un choix judicieux.

Taille : quel volume ou capacité ?

Elle dépend du type et de la durée (en jours) de la randonnée. Pour un trekking nécessitant une autonomie complète, donc d’une durée allant de 2 à 7 jours et même plus, il faudra un sac à dos dont le volume varie entre 40 et 65 litres, plus parfois.

Ceci n’est qu’une approximation. En réalité, c’est en fonction du matériel à ranger dans le bagage qu’il faut choisir la contenance de son sac ou de sa valise. Le sac doit aussi être extensible et posséder des serrages. Ainsi, il devient aisé d’adapter le volume aux affaires. Mais si vous envisagez utiliser votre bagage durant les sorties par avion, il serait préférable d’opter pour un sac cabine, un bagage qui respecte les normes de l’IATA. L’Air Canada par exemple n’accepte que les mesures suivantes : 23 cm x 40 cm 55 cm, le volume étant entre 40 et 45 litres.

Le portage : sangle de rappel, de charge ou non ?

Le portage constitue une caractéristique essentielle de choix, car elle détermine le confort du randonneur. Le poids du sac à dos repose surtout sur les hanches et les épaules. C’est pourquoi les fabricants ont pensé à la ceinture de portage matelassée, la sangle pectorale et aux sangles de rappel de charges. Ce sont des dispositions qui soulagent les épaules et le dos.

Concernant les randonneuses, une touche particulière est portée au sac. Ainsi, les ceintures et bretelles sont conçues de telle sorte que le bagage puisse mieux épouser les courbes féminines.

L’armature : extérieure et intérieure

L’armature extérieure permet de porter des charges plus lourdes et des équipements à l’extérieur. Elle augmente aussi la résistance du sac. Mais elle commence par disparaitre en faveur de l’armature interne. Elle est faite de matériaux plus légers. Les sacs s’en trouvent moins lourds, plus fonctionnels et confortables. Ils épousent également mieux le corps du randonneur offrant ainsi un design plus compact.

La transpiration

L’usage de matières perforées ou de filets accroît l’aération du sac au niveau de la ceinture, des bretelles et du dos. L’évacuation de l’humidité s’en trouve plus aisée.

Attaches extérieures et rangements intérieurs

Tout d’abord, il est idéal qu’il comporte des zips en bas et à l’avant pour faciliter l’accès aux affaires sans devoir déballer tout le bagage. Le zip disposé sur le rabat est aussi utile. Il sert à ranger les petits effets tels que les papiers d’identité et le portefeuille.

Concernant les attaches extérieures, plusieurs sont proposés. Elles permettent le transport des accessoires tels que : ski, bâtons, piolets, crampons, matelas, bivouac…

La compatibilité au système d’hydratation, le compartiment sac de couchage, l’imperméabilité et le poids constituent aussi des points importants pour un choix judicieux et satisfaisants.